La zone euro s'achemine vers une lente reprise, selon la Commission européenne, mais va devoir faire plus pour renouer avec la croissance tout en poursuivant la chasse aux déficits excessifs, qui touchent aussi bien Paris que Madrid.
Les contours d'une initiative pour relancer l'activité en berne en Europe commencent à se dessiner mais le débat entre les dirigeants des Vingt-Sept, aux priorités souvent divergentes, n'est pas près d'être clos.
Quels sont les enjeux économiques de cette élection présidentielle ? Des experts nous apportent leur témoignage. Aujourd'hui, Yannick Roudaut, codirigeant du cabinet Alternité, conseil en stratégie d'entreprise durable.
Alors que les appels se multiplient pour faire redémarrer l'économie de l'Union et équilibrer l'austérité budgétaire, les Européens pourraient se réunir dans les semaines qui viennent pour commencer à définir les contours d'une stratégie de croissance.
Quels sont les enjeux économiques de cette élection présidentielle ? Des experts nous apportent leur témoignage. Aujourd'hui, Alain Griset, président de la chambre régionale des métiers et de l'artisanat et président de l'assemblée permanente des chambres de métiers.
Quels sont les enjeux économiques de cette élection présidentielle ? Des experts nous apportent leur témoignage. Aujourd'hui, Henri Sterdyniak, directeur du département économie de la mondialisation à l'Observatoire français des conjonctures économiques, et coprésident de l'association des Économistes atterrés.
Entre le résultat du premier tour de la présidentielle française, la chute du gouvernement aux Pays-Bas et de mauvais indicateurs, les craintes de voir repartir la crise de la dette en zone euro ont fait sérieusement chuter les Bourses européennes, hier.
Quels sont les enjeux économiques de cette élection ? Des experts nous apportent leur témoignage. Aujourd'hui, Vincent Duwicquet, maître de conférences à l'université Lille I.
Un trader français de JPMorgan Chase intrigue les marchés avec ses prises de position massives et optimistes, qui ont incité des investisseurs spéculatifs à en prendre le contre-pied, affirme le Wall Street Journal de vendredi. Mais la banque américaine ne confirme pas ces investissements.
La zone euro attend désormais un geste des pays du G20, notamment émergents, et du Fonds monétaire international (FMI) pour circonscrire la crise de la dette après avoir rempli sa part du contrat en acceptant de renforcer son propre filet de sécurité.
La zone euro a demandé des comptes à l'Espagne qui réclame plus de souplesse pour réduire son déficit, et l'a exhorté à ramener ses finances « dans les clous » européens en 2013, tout en laissant la porte ouverte à plus de souplesse sur son objectif.
L'horizon s'éclaircit nettement pour la zone euro à mesure que le spectre d'une faillite de la Grèce s'éloigne mais le nouveau plan de sauvetage pour le pays qui se profile risque de ne pas être le dernier.
L'hebdomadaire allemand Der Spiegel paru dimanche affirme que la Grèce pourrait avoir besoin d'un troisième plan d'aide international de 50 milliards d'euros en 2015. Vendredi soir, l'agence Moody's avait attribué un C, note la plus basse de la classification, à la solvabilité de la République hellenne.
Avant même qu'il entre en vigueur, la vertu budgétaire que ce traité entend imposer est mise en question par la conjoncture économique de plus en plus dégradée et la récession en cours en zone euro.
Vingt-cinq pays de l'Union européenne ont signé hier lors d'un sommet à Bruxelles le nouveau traité instaurant plus de discipline budgétaire en Europe pour tirer les leçons de la crise de la dette qui a fait vaciller la zone euro.
Vingt-cinq pays européens ont signé ce vendredi un nouveau pacte de discipline budgétaire pour empêcher les dérapages, qui a été immédiatement fragilisé par l'annonce d'un déficit en Espagne nettement supérieur aux prévisions.
Hier, la zone euro a décidé au forceps d'un nouveau plan de sauvetage record atteignant potentiellement 237 milliards d'euros pour la Grèce dans l'espoir de lui éviter la sortie de l'Union monétaire, sans pour autant apaiser les inquiétudes sur l'avenir du pays.
Après le plan de sauvetage de la Grèce décidé à Bruxelles, Athènes se prépare à céder une partie de son autonomie à l'Europe et à livrer un sprint jalonné d'obstacles pour faire voter une série de réformes et modifier la Constitution. À Bruxelles, le commissaire européen Ollie Rehn a bien précisé que le geste « sans précédent » de solidarité financière de l'Europe s'accompagnait de « conditions rigoureuses » vis-à-vis de la Grèce.
L'optimisme prévalait hier dans la soirée en zone euro au début d'une réunion décisive des ministres des Finances qui devraient donner leur feu vert au second plan d'aide à la Grèce et lui éviter ainsi la faillite, même si de nombreux points sensibles restaient encore à régler.
Les partenaires de la Grèce au sein de la zone euro, qui se réunissent lundi, devraient se mettre d'accord sur une solution pour éviter au pays de faire faillite dans un mois, même si les modalités de l'aide envisagée ne sont pas encore clairement définies.
Les ministres des Finances de la zone euro ont tenu une conférence téléphonique pour examiner la réponse d'Athènes aux exigences qui lui ont été fixées en échange d'un nouveau plan d'aide.
La zone euro se dirige vers l'adoption d'un plan de sauvetage de la Grèce d'une ampleur sans précédent dans le monde après le vote dimanche du programme d'austérité exigé en contrepartie par ses créanciers, qui a été salué hier tant par Bruxelles que par Berlin.
Il y a deux jours, Aliki Mouriki passait la soirée au cinéma Attikon, une icône du centre d'Athènes.
L'onde de choc de la crise est arrivée aussi dans le petit village près de l'Albanie où vit Karina, Nordiste mariée avec un Grec qui y vit et travaille avec ses deux filles depuis 25 ans.
C'est curieux comme un même événement peut être différemment apprécié, suivant l'endroit où l'on se trouve. Hier matin, depuis son bureau que l'on imagine spacieux chez Goldman Sachs, une analyste des plus pointues de la crise grecque qualifiait de « bol d'air considérable » le nouveau plan d'austérité voté la veille par le Parlement.
Le gouvernement a entériné mercredi en Conseil des ministres la création du futur fonds de secours permanent de la zone euro.
La Grèce est repartie dans une course contre la montre pour éviter la faillite, sommée par ses partenaires de la zone euro d'arracher rapidement des conditions plus favorables à ses créanciers privés pour effacer une partie de sa dette, et de réformer pour relancer l'économie.
En désignant le monde de la finance comme son « principal adversaire », et en appelant à un nouvel encadrement des marchés, le candidat socialiste à la présidence de la République François Hollande ne pouvait que faire mouche. Pour Dhafer Saidane, économiste à l'université Lille - Nord de France, spécialiste des questions financières, il convient toutefois de nuancer le propos.
Berlin a appelé ce vendredi à prendre une décision rapide sur une proposition de la Commission européenne de taxe sur les transactions financières dans l'UE. Si cette piste était abandonnée, l'Allemagne pourrait explorer le modèle britannique de taxe sur la bourse.
À moins de cent jours de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a annoncé hier des mesures contre le chômage au cours d'un « sommet social d'urgence » destiné à démontrer sa détermination à affronter les difficultés à un moment où sa popularité reste au plus bas.
Les syndicats sont sortis partagés et prudents du sommet social à l'Élysée, certains saluant quelques avancées, tout en mettant en garde contre la mise en oeuvre d'une éventuelle TVA sociale. La CGT appelle à « rester mobilisé ».
A trois mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a annoncé ce mercredi lors d'un «sommet de crise» des mesures immédiates pour tenter d'endiguer le chômage. En revanche, le chef de l'État a reporté à la fin janvier ses décisions sur les sujets qui fâchent comme la TVA sociale, fustigée par les syndicats.
L'ex-ministre et président du Parti radical Jean-Louis Borloo travaille sur une «action judiciaire» devant les tribunaux français contre les agences de notation pour leur aveuglement en 2006-2007 face à l'arrivée de la crise des subprimes.
Les dirigeants français Nicolas Sarkozy et espagnol Mariano Rajoy ont cherché à minimiser l'impact de la dégradation de leurs pays par l'agence Standard and Poor's, appelant à réduire les déficits et relancer la croissance en pleine crise de la dette en zone euro.
La France a été privée de son AAA par Standard & Poor's, mais le conserve auprès de Moody's et de Fitch... Et maintenant ? Pour Henri Sterdyniak, directeur du département économie de la mondialisation de l'Observatoire français des conjonctures économiques et vice-président des Économistes atterrés, il est plus qu'urgent de « changer d'économie ».
Contrairement à Standard & Poor's, l'agence de notation Moody's maintient le triple A de la France, la meilleure note possible, et prolonge son examen de la perspective, actuellement «stable». C'est ce qu'elle a indiqué ce lundi dans un rapport publié sur son site consacré au pays.
Deux jours après la dégradation de la note financière de la France, Nicolas Sarkozy a appelé les Français au « sang-froid face à l'épreuve » de la crise et justifier la poursuite des réformes. À charge pour le Premier ministre François Fillon et son gouvernement de dédramatiser la mauvaise nouvelle.
Certains jours, une vérification du calendrier s'impose. Oui, nous sommes bien en 2012. Il semble parfois que 2011 se répète. La valse des « sommets de la dernière chance », qui a rythmé l'année dernière, se fait entendre au loin. La monnaie unique devra une nouvelle fois être sauvée.
Une nouvelle semaine de tourmente s'ouvre pour la zone euro après la dégradation coup de massue de neuf de ses membres, dont la France, appelée à passer jeudi un test crucial auprès des marchés sur lesquels pèse aussi le spectre renaissant d'une faillite de la Grèce.
La dégradation de la note de la France creuse le fossé entre les pays du nord et du sud de la zone euro tout en affaiblissant politiquement Nicolas Sarkozy face à l'Allemagne dans les joutes en cours à Bruxelles sur le futur cap de l'Europe.
La zone euro, qui espérait traverser une accalmie, replonge dans la crise après la dégradation en rafale par Standard and Poor's de plus de la moitié de ses membres, dont la France, privée de sa note « triple A » et décrochée de la locomotive allemande.
Pour conserver les lettres, il faut soigner les chiffres. Á chaque promesse est opposée, inlassablement, la même question : « Combien ça coûte ? »
Les réactions à la perte du triple A de la France ne se sont pas fait attendre.
L'agence de notation financière Standard andPoor's a décidé de dégrader d'un cran la note de la dette à long terme de la France, de AAA à AA+. Le pays perd ainsi en crédibilité financière auprès des investisseurs sur les marchés mondialisés. Est-ce un drame ? Doit-on craindre un dommage collatéral sur le pouvoir d'achat des ménages ?
A cent jours pile de la présidentielle, la dégradation imminente de la note financière de la France sonne comme un revers pour Nicolas Sarkozy, qui avait fait de « son » triple A un argument de campagne que la gauche lui renvoie aujourd'hui comme un symbole de son échec. En quelques semaines, les trois lettres AAA sont devenues l'ABC du discours électoral.
L'agence de notation financière Standard & Poor's a décidé de dégrader la France en lui retirant sa note d'excellence triple A mais en revanche a maintenu les notations AAA de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg, a indiqué ce vendredi une source gouvernementale, confirmée par des sources européennes.
La baisse du pouvoir d'achat ? Pas pour eux. Les grands patrons du CAC 40 ont vu leurs salaires augmenter de 34 % entre 2006 et 2011. L'écart s'est ainsi creusé avec les salariés dont les fiches de paie ont progressé en parallèle de 13 %, selon une étude de l'agence de communication Euro RSCG C&O.
Malgré les critiques en France et l'embarras de ses partenaires européens, Nicolas Sarkozy a répété hier à Berlin sa promesse de faire adopter en France, même seul s'il le faut, une taxe sur les transactions financières avant la présidentielle.
Le Sénat à majorité de gauche avait voté le 21 novembre dernier la création d'une taxe sur les transactions financières dans le cadre du projet de budget pour 2012, contre l'avis du gouvernement qui avait alors estimé que la France ne pouvait « légiférer seule ».
Nicolas SARKOZY le sait mieux que quiconque, une élection présidentielle se gagne sur une rupture. Il en avait fait l'axe majeur de sa campagne en 2007. Mais il se retrouve aujourd'hui dans une posture presque inédite. Depuis Valéry Giscard d'Estaing en 1981, aucun président sortant n'a eu à assumer le bilan du gouvernement en place.
Alexis Devillers, 42 ans, a été élu président de Lille Events, premier regroupement des professionnels du tourisme d'affaires et de l'événementiel de Lille métropole et de l'eurorégion...
Lille EventsCarrefour Nord Corinne Henry Munoz est nommée directrice régionale des 13 « hypermarchés d'attraction » (au-dessus des hypers de proximité) Carrefour du Nord - Pas-de-Calais (3 656 collaborateurs)...
Carrefour NordOney Banque Accord, filiale du Groupe Auchan, vient d'annoncer plusieurs nominations au sein de ses instances de direction...
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