La Grèce est repartie dans une course contre la montre pour éviter la faillite, sommée par ses partenaires de la zone euro d'arracher rapidement des conditions plus favorables à ses créanciers privés pour effacer une partie de sa dette, et de réformer pour relancer l'économie.
En désignant le monde de la finance comme son « principal adversaire », et en appelant à un nouvel encadrement des marchés, le candidat socialiste à la présidence de la République François Hollande ne pouvait que faire mouche. Pour Dhafer Saidane, économiste à l'université Lille - Nord de France, spécialiste des questions financières, il convient toutefois de nuancer le propos.
Berlin a appelé ce vendredi à prendre une décision rapide sur une proposition de la Commission européenne de taxe sur les transactions financières dans l'UE. Si cette piste était abandonnée, l'Allemagne pourrait explorer le modèle britannique de taxe sur la bourse.
À moins de cent jours de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a annoncé hier des mesures contre le chômage au cours d'un « sommet social d'urgence » destiné à démontrer sa détermination à affronter les difficultés à un moment où sa popularité reste au plus bas.
Les syndicats sont sortis partagés et prudents du sommet social à l'Élysée, certains saluant quelques avancées, tout en mettant en garde contre la mise en oeuvre d'une éventuelle TVA sociale. La CGT appelle à « rester mobilisé ».
A trois mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a annoncé ce mercredi lors d'un «sommet de crise» des mesures immédiates pour tenter d'endiguer le chômage. En revanche, le chef de l'État a reporté à la fin janvier ses décisions sur les sujets qui fâchent comme la TVA sociale, fustigée par les syndicats.
L'ex-ministre et président du Parti radical Jean-Louis Borloo travaille sur une «action judiciaire» devant les tribunaux français contre les agences de notation pour leur aveuglement en 2006-2007 face à l'arrivée de la crise des subprimes.
Les dirigeants français Nicolas Sarkozy et espagnol Mariano Rajoy ont cherché à minimiser l'impact de la dégradation de leurs pays par l'agence Standard and Poor's, appelant à réduire les déficits et relancer la croissance en pleine crise de la dette en zone euro.
La France a été privée de son AAA par Standard & Poor's, mais le conserve auprès de Moody's et de Fitch... Et maintenant ? Pour Henri Sterdyniak, directeur du département économie de la mondialisation de l'Observatoire français des conjonctures économiques et vice-président des Économistes atterrés, il est plus qu'urgent de « changer d'économie ».
Contrairement à Standard & Poor's, l'agence de notation Moody's maintient le triple A de la France, la meilleure note possible, et prolonge son examen de la perspective, actuellement «stable». C'est ce qu'elle a indiqué ce lundi dans un rapport publié sur son site consacré au pays.
Deux jours après la dégradation de la note financière de la France, Nicolas Sarkozy a appelé les Français au « sang-froid face à l'épreuve » de la crise et justifier la poursuite des réformes. À charge pour le Premier ministre François Fillon et son gouvernement de dédramatiser la mauvaise nouvelle.
Certains jours, une vérification du calendrier s'impose. Oui, nous sommes bien en 2012. Il semble parfois que 2011 se répète. La valse des « sommets de la dernière chance », qui a rythmé l'année dernière, se fait entendre au loin. La monnaie unique devra une nouvelle fois être sauvée.
Une nouvelle semaine de tourmente s'ouvre pour la zone euro après la dégradation coup de massue de neuf de ses membres, dont la France, appelée à passer jeudi un test crucial auprès des marchés sur lesquels pèse aussi le spectre renaissant d'une faillite de la Grèce.
La dégradation de la note de la France creuse le fossé entre les pays du nord et du sud de la zone euro tout en affaiblissant politiquement Nicolas Sarkozy face à l'Allemagne dans les joutes en cours à Bruxelles sur le futur cap de l'Europe.
La zone euro, qui espérait traverser une accalmie, replonge dans la crise après la dégradation en rafale par Standard and Poor's de plus de la moitié de ses membres, dont la France, privée de sa note « triple A » et décrochée de la locomotive allemande.
Pour conserver les lettres, il faut soigner les chiffres. Á chaque promesse est opposée, inlassablement, la même question : « Combien ça coûte ? »
Les réactions à la perte du triple A de la France ne se sont pas fait attendre.
L'agence de notation financière Standard andPoor's a décidé de dégrader d'un cran la note de la dette à long terme de la France, de AAA à AA+. Le pays perd ainsi en crédibilité financière auprès des investisseurs sur les marchés mondialisés. Est-ce un drame ? Doit-on craindre un dommage collatéral sur le pouvoir d'achat des ménages ?
A cent jours pile de la présidentielle, la dégradation imminente de la note financière de la France sonne comme un revers pour Nicolas Sarkozy, qui avait fait de « son » triple A un argument de campagne que la gauche lui renvoie aujourd'hui comme un symbole de son échec. En quelques semaines, les trois lettres AAA sont devenues l'ABC du discours électoral.
L'agence de notation financière Standard & Poor's a décidé de dégrader la France en lui retirant sa note d'excellence triple A mais en revanche a maintenu les notations AAA de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg, a indiqué ce vendredi une source gouvernementale, confirmée par des sources européennes.
La baisse du pouvoir d'achat ? Pas pour eux. Les grands patrons du CAC 40 ont vu leurs salaires augmenter de 34 % entre 2006 et 2011. L'écart s'est ainsi creusé avec les salariés dont les fiches de paie ont progressé en parallèle de 13 %, selon une étude de l'agence de communication Euro RSCG C&O.
Malgré les critiques en France et l'embarras de ses partenaires européens, Nicolas Sarkozy a répété hier à Berlin sa promesse de faire adopter en France, même seul s'il le faut, une taxe sur les transactions financières avant la présidentielle.
Le Sénat à majorité de gauche avait voté le 21 novembre dernier la création d'une taxe sur les transactions financières dans le cadre du projet de budget pour 2012, contre l'avis du gouvernement qui avait alors estimé que la France ne pouvait « légiférer seule ».
Nicolas SARKOZY le sait mieux que quiconque, une élection présidentielle se gagne sur une rupture. Il en avait fait l'axe majeur de sa campagne en 2007. Mais il se retrouve aujourd'hui dans une posture presque inédite. Depuis Valéry Giscard d'Estaing en 1981, aucun président sortant n'a eu à assumer le bilan du gouvernement en place.
La France « n'attendra pas que tous les autres soient d'accord » pour mettre en oeuvre la taxe sur les transactions financières, a assuré le président Sarkozy, à moins de quatre mois d'un scrutin présidentiel où il devrait être candidat à sa succession, alors que sept Français sur dix jugent son bilan négatif.
L'idée, lancée en 1972 par le prix Nobel d'économie américain James Tobin, consiste à appliquer un faible prélèvement (par exemple 0,01 %) sur les transactions monétaires internationales, voire sur toutes les transactions des marchés financiers (Bourse, marché obligataire, marchés dérivés...).
Hier matin, Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, a mis le feu aux poudres en assurant qu'une décision de taxer les transactions financières, serait prise « avant la fin du mois de janvier », Paris étant prêt à « montrer l'exemple ».
Qu'il semble loin le temps des files d'attente euphoriques devant les automates bancaires qui avaient accompagné le 1er janvier 2002 le lancement des premiers euros !
Le nouveau taux de 7 % décidé le 7 novembre dans le cadre du deuxième plan de rigueur du gouvernement s'appliquera en remplacement du taux de 5,5 % à un grand nombre de produits et services. Parmi eux : la restauration, les travaux dans les logements, les livres, certains spectacles, les abonnements à des services de télévision, l'hébergement, mais aussi les titres de transport, les cantines d'entreprises, les sandwichs... Mais les problèmes de mise en oeuvre de cette TVA sont multiples.
L'euro est tombé mardi à son plus bas niveau depuis plus de dix ans face au yen, dans un marché marqué par un très faible volume d'échanges et par les craintes persistantes sur la zone euro, alimentées selon les analystes par le bilan de la Banque centrale européenne (BCE).
Comment forcer la main à des consommateurs douchés par la crise générale ? Comment remplir cette fichue hotte et finir l'année en beauté consumériste ? Pourvu que les enfants voient rouge !
Une journée de répit sur les marchés après trois jours de baisse, des dirigeants qui s'efforcent de minimiser les conséquences d'un abaissement de note par les agences de notation... la zone euro a tenté d'envoyer des signaux prometteurs.
Un abandon de l'euro par la France provoquerait un "séisme économique et social" dans le pays, détruisant de 6 à 19% du produit intérieur brut (PIB) dans les dix ans, selon une étude réalisée par l'Institut Montaigne pour le quotidien économique Les Echos.
Relocalisation et « made in France » reviennent souvent dans les propos des hommes politiques confrontés à la crise. Trois entreprises montrent comment elles naviguent dans les eaux tumultueuses de la crise et de la mondialisation.
Comment ressusciter les pesetas, les drachmes ou les lires ? Le scénario qui ressemble à de la science-fiction, n'est plus tabou pour les économistes, qui imaginent son déroulé concret, où la priorité serait d'éviter la panique de la population.
Le sujet qui fâche n'est définitivement plus tabou. Les analystes s'accordent à dire que si la zone euro devait perdre certains de ses membres, voire éclater purement et simplement, aucun pays n'en sortirait indemne, du moins à court terme.
Quatre Français sur cinq estiment que les agences de notation financière ont trop de pouvoir sur les politiques des Etats, selon un sondage LH2 pour Yahoo! publié ce dimanche.
11.12.2011, 14:52
Les économistes étudient de plus en plus sérieusement différents scénarios prévoyant une disparition de la zone euro dans sa forme actuelle, voire sa désagrégation pure et simple. Dans tous les cas de figure, le prix à payer sera élevé.
Après un énième effort de sauvetage de la zone euro vendredi, Standard and Poor's entend arrêter très vite une décision. L'agence, qui a placé lundi la dette de la France sous surveillance négative avec celles de 14 autres des 17 pays de la zone euro, dit vouloir « conclure sa surveillance aussitôt que possible ».
Les Européens se sont mis d'accord hier pour renforcer nettement la discipline budgétaire de la zone euro face à la crise de la dette, mais ont échoué de peu à le faire avec l'appui de toute l'UE, pour cause de clash avec le Royaume-Uni qui se retrouve isolé.
Les Européens devraient renflouer le Fonds monétaire international (FMI) à hauteur de 200 milliards d'euros pour qu'il vole, en retour, au secours de la zone euro, mais cela ne suffira pas à résoudre la crise de la dette.
Le nouveau pacte budgétaire, sans le Royaume-Uni, conclu à Bruxelles, peut-il sauver la zone euro ? L'avis de deux économistes de la région.
Le déficit de l'État a reculé de plus de 33 milliards d'euros sur un an à la fin octobre, à 99,4 milliards d'euros contre 133,1 milliards un an plus tôt.
Cette terrible crise de confiance qui menace l'Union européenne aura au moins eu un mérite. Pour la première fois dans l'histoire européenne, le veto britannique a été contourné, laissant la Grande-Bretagne à sa solitude insulaire, Royaume désuni d'un continent auquel il ne s'est jamais vraiment arrimé.
Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge hier, douchées par des déclarations de l'Allemagne qui s'attend à des discussions "très exigeantes et difficiles" lors du sommet européen de ce jeudi et vendredi.
Standard &POOR'S, Moody's, Fitch... C'est la triplette infernale du « triple A » qui fait trembler la classe de l'euro avec son langage de surveillant général borné. Et depuis quelques semaines, les bons élèves d'hier, Allemagne comprise, ne sont plus à l'abri de la punition suprême, la perte du fameux « triple A » dont ils jouissent depuis plus de trente ans.
Nicolas Sarkozy, qui a fait de la note « AAA » de la France la griffe de sa politique économique, se retrouve dans une situation délicate après les menaces de rétrogradation de l'agence Standard and Poor's (S & P), ce qui pourrait l'obliger à davantage de rigueur budgétaire, à moins de cinq mois de la présidentielle.
La plupart des États et entreprises rémunèrent les agences pour qu'elles notent leurs dettes.
Standard &Poor's fait les gros yeux et ce sont tous les élèves de la zone euro qui sont en émoi. Mais à quel jeu jouent donc les agences de notation ? Éléments de réponses avec David Bourghelle, enseignant chercheur à l'IAE de Lille.
L'Allemagne a été cueillie par la menace de révision à la baisse de sa note « AAA » par Standard and Poor's. La chancelière Angela Merkel a choisi un ton très neutre pour réagir, en déclarant hier qu'il fallait continuer à « mettre en oeuvre les réformes importantes ». Berlin et Paris avaient déjà publié lundi dans la nuit un communiqué très mesuré où ils se disaient « pleinement solidaires » pour « assurer la stabilité de la zone euro ».
Xavier Vankeerberghen, 50 ans, est nommé directeur associé chez Visconti...
ViscontiFrançois Macé est, depuis le 1er février, le nouveau directeur général du Crédit Agricole Nord de France...
Crédit Agricole Nord de FranceÈve-Laure Boutonnet, 43 ans, vient de rejoindre le Groupe 3 Suisses International en qualité de directrice générale de Direxi, filiale spécialisée en courtage d'assurances...
Groupe 3 Suisses International