Les transports génèrent 26 % des gaz à effet de serre. Mais le constructeur automobile Toyota passe la vitesse supérieure pour préserver l'environnement, notamment dans son usine de Valenciennes.
L'usine de construction d'automobile MCA continue de connaître des perturbations liées à des problèmes d'approvisionnement de moteurs.
Dans le cadre de la semaine du développement durable, Sevelnord a organisé, hier, une journée d'animations autour du thème de l'eau à destination d'élèves d'école de Bouchain, Hordain et Lieu-Saint-Amand. Une action pour montrer l'engagement de l'usine en faveur de la protection de l'environnement.
Il y a deux ans, Frédéric Przybylski avait remplacé Jean-Marie Dailland à la tête de l'usine Sevelnord, le plus gros employeur du Valenciennois avec environ 5 000 salariés. L'usine de fabrication des utilitaires du groupe PSA Peugeot-Citroën connaît un nouveau changement. Nicolas Guibert a pris les fonctions de directeur du site. Cet homme de 41 ans, issu d'une formation d'ingénieur, est sorti de l'École centrale de Nantes avant de rejoindre le groupe en 1989 au centre de production de Mulhouse. Il a été directeur du ferrage à Buenos Aires en Argentine, directeur industriel du site de Los Andes au Chili, puis de l'unité mécanique de Mulhouse. Avant de venir à Hordain, Nicolas Guibert était en République tchèque, vice-président du centre de production de Kolin, une usine travaillant en coopération avec Toyota. Frédéric Przybylski part, quant à lui, à la direction des programmes du groupe à Paris.
Année importante que celle du cinquantenaire pour le site desvrois d'ArcelorMittal. Alors que l'usine vient de signer un contrat avec le constructeur automobile coréen Ssangyong, elle pourrait également recevoir, en fin d'année, la visite du président du groupe, l'Indien Lak-shmi Mittal.
Il y a deux ans, Frédéric Przybylski avait remplacé Jean-Marie Dailland à la tête de l'usine Sevelnord, le plus gros employeur du Valenciennois avec environ 5 000 salariés. L'usine de fabrication des utilitaires du groupe PSA Peugeot-Citroën connaît un nouveau changement. Au 1er avril, Nicolas Guibert (notre photo) prend les fonctions de directeur du site. Cet homme de 41 ans, issu d'une formation d'ingénieur, est sorti de l'École centrale de Nantes avant de rejoindre le groupe en 1989 au centre de production de Mulhouse. Il a été directeur du ferrage à Buenos Aires en Argentine, directeur industriel du site de Los Andes au Chili, puis de l'unité mécanique de Mulhouse. Avant de venir à Hordain, Nicolas Guibert était, en République Tchèque, vice-président du centre de production de Kolin, une usine travaillant en coopération avec Toyota. Frédéric Przybylski part, quant à lui, à la direction des programmes du groupe à Paris.
Toyota il est beau, Toyota il est gentil. Arrivés avec le nouveau siècle comme le sauveur d'un bassin d'emploi exsangue, le constructeur japonais et sa nouvelle usine plantée à Onnaing n'échappent plus aujourd'hui au vent des critiques d'un système de production et de méthodes de management. Le fameux « Toyotisme ». Sans parler des condamnations pour discrimination syndicale, accumulées en un an près la cour d'appel de Douai...
Depuis mercredi, plusieurs débrayages sont organisés sur la chaîne de montage. Le personnel concerné entend protester contre une modification du temps de cycle sur la chaîne.
Depuis mercredi après-midi, quatre-vingts salariés par poste (selon la direction) observent un débrayage sur la chaîne de montage du Scénic. Les salariés entendent protester contre la modification du temps de cycle sur certains postes de la chaîne. Pour la CGT, « ce passage au taux de 0,96 (contre 1) signifie que les conditions de travail se dégradent ». Pour la direction, « ce n'est pas une augmentation de la cadence, on reste à un véhicule par minute ; cette modification est une amélioration sur le principe de l'entonnoir : en modifiant le temps de cycle, on peut rattraper une panne sans perturber la sortie ». Les débrayages, qui pourraient se poursuivre aujourd'hui, ont entraîné de sérieuses perturbations de production.
L'usine Toyota à Onnaing a été condamnée le 29 février pour la troisième fois en un an par la cour d'appel de Douai pour discrimination syndicale envers la CGT, a-t-on appris hier. L'usine du Valenciennois s'est vu reprocher une discrimination envers trois délégués syndicaux CGT, qui avaient fait l'objet notamment de « menaces », « lettres de rappel à l'ordre », « avertissements » ou encore de « mises à pied disciplinaires ». « Il est rare que les tribunaux donnent raison aux ouvriers face à leur patron, ici, c'est le troisième arrêt de la cour d'appel de Douai (après les 31 janvier et 29 juin 2007) qui condamne Toyota à annuler toutes les sanctions prises contre un syndicaliste CGT », a déclaré Éric Pecqueur, secrétaire général de la CGT Toyota.