COMMERCE
Opalopolis à Etaples : les premières entreprises devraient bientôt s'installer !
mercredi 09.11.2011, 05:24
Daniel Fasquelle entouré de Pascal Boulanger, maître d'ouvrage et Olivier Lefèbvre, directeur de territoire pour Adevia.Des nouvelles d'Opalopolis ! Le président de la communauté de communes Mer et Terre d'Opale, Daniel Fasquelle, s'est félicité de l'avancement du projet. La première tranche de 12 hectares pourrait accueillir ses premières entreprises dès la fin 2012.
« Nous sommes prêts ».- Achat des terrains, fouilles archéologiques, études d'impact environnemental et surtout, permis d'aménager. La première tranche de la future zone d'activités Opalopolis, à l'entrée d'Étaples, est enfin viable. « Nous sommes prêts à accueillir les entreprises », a annoncé Daniel Fasquelle lors d'une conférence de presse, lundi soir. La zone concernée, d'une superficie de douze hectares (sur les cent prévus à terme), se situe au niveau de Valeo.
Encore quelques travaux.- Pour autant, les entreprises ne s'installeront pas avant une bonne année. Car si les formalités administratives et légales sont validées, la zone doit désormais être aménagée. « Il faut remettre le terrain aux normes et y recréer un écosystème », prévoit Olivier Lefèbvre, directeur du territoire pour Adevia, l'aménageur. « On pourrait même voir les premières grues avant l'été 2012 », ajoute Pascal Boulanger, maître d'ouvrage.
Des candidats ?.- Selon les porteurs du projet, une vingtaine d'entreprises seraient déjà intéressées. « Nous avons reçu de nombreuses lettres d'intention », assure Pascal Boulanger. « Cela représenterait environ 300 emplois », ajoute Daniel Fasquelle. Des noms ? « On ne peut pas en donner pour l'instant, puisque rien n'est encore signé », regrette le maître d'oeuvre.
Mais Daniel Fasquelle est formel : « Les entreprises ne demandent qu'à venir s'installer. » « Et Valeo attend pour l'installation de sous-traitants », enchérit Jean-Claude Baheux, maire d'Étaples et vice-président de la communauté de communes, en charge du développement économique. Seule certitude, la moitié des candidats sont du coin, et leur activité sera surtout du service.
Et après ?- Une fois que les entreprises seront installées sur les 12 hectares, que se passera-t-il ? « On s'attaquera à la deuxième tranche de 58 hectares, puis la dernière de 30 hectares », explique Jean-Claude Baheux. À terme, Daniel Fasquelle espère que le projet créera 2 000 emplois. Utopiste ? Pas du tout, répond l'intéressé. « Le territoire est de mieux en mieux desservi et de plus en plus attractif. De plus, la zone d'activité déborde à Boulogne. Sans avoir fait de publicité, nous avons rempli la première tranche. Il y a un besoin réel, j'y crois. »

