Les neuf salariés que compte encore New Posso à Fourmies n'ont plus de travail depuis le mois de janvier et plus de directeur. Après la cessation de paiements, on se dirige tout droit vers la liquidation attendue pour jeudi.
Les neuf derniers salariés de New Posso (conditionnement plastique) n'ont plus de travail depuis le mois de janvier. Après la cessation de paiement prononcée ce 18 avril, on se dirige vers la liquidation totale. Le groupe qui comptait encore à Fourmies 200 salariés dans les années 80 a connu deux dépôts de bilan successifs, en 1991 et 1997, avant d'être repris en 2005 par André Gallez installé à Douvrin. Le tribunal d'Avesnes-sur-Helpe rendra sa décision jeudi.
L'aventure lommoise se termine. Bienvenue à Halluin. En déménageant dans des locaux plus grands en fin d'année, Plasticollect devrait prendre une nouvelle dimension.
Créée en 2001, la société Plasticollect, basée à Lomme, est en pleine expansion. Prochaine étape de son développement : un déménagement à Halluin en fin d'année et la création de plus de vingt emplois. Itinéraire d'une entreprise discrète spécialisée dans le recyclage du plastique. Tendance écolo.
Winferm fabrique à Flers-en-Escrebieux des menuiseries en PVC. Plutôt haut de gamme. En faisant confiance à des travailleurs handicapés.
Le site de Ruitz (équipements automobiles, systèmes urbains), qui emploie deux cent quatre-vingts personnes, a connu plusieurs débrayages depuis mercredi. Hier, celui de Bruay-La Buissière, en cours de déménagement, a également fait l'objet d'un mouvement de grogne. Les salariés dénoncent notamment la dégradation des conditions de travail. La direction tempère en mettant en avant « un site ultramoderne en comparaison à la vétusté de celui de Bruay en démantèlement ». Le groupe Plastic Omnium a dans le même temps annoncé avoir dégagé en 2007 un bénéfice stable à 51 millions d'euros (contre 50,1 millions en 2006).
Mercredi, la journée a été perturbée par deux débrayages d'une heure sur le site ruitelot à Plastic Omnium. Hier matin, l'équipe de nuit a fait de même. De 11 h à 12 h, ils étaient imités par des salariés toujours basés sur l'ancien site, à Bruay-La Buissière. Au coeur des revendications, les conditions de travail. Les salariés souhaitaient ainsi faire entendre leur mécontentement. Maintenant, ils attendent les réponses de la direction.
Un débrayage d'une heure le matin, un deuxième l'après-midi. Hier, l'activité sur le site de Plastic Omnium a été perturbée par un mouvement de grogne des salariés. Pour la direction des ressources humaines, il n'y a pas de « problème majeur, simplement un souci de communication ». Pour les trois syndicats qui soutiennent le mouvement parti de la base, il y a « une réelle dégradation des conditions de travail ».
C'est une belle rencontre qu'a provoquée Hélène Desplanques. En mars 2007, cette réalisatrice lilloise posait pour la première fois le pied sur le site d'Energy Plast, une entreprise héninoise en liquidation judiciaire occupée par les salariés. Et depuis un an, elle ne lâche plus ses femmes et ses hommes, « estimables et admirables », qui mènent un combat économico-judiciaire contre une multinationale américaine. Un David contre Goliath au goût de « thriller réaliste ».
L'entreprise créée à Lomme en septembre 2001 va s'installer sur la zone d'activités de la Cavale rouge.
Quand l'innovation regonfle les industriels du plastique