La proposition de reclassement faite mi-avril par la direction de la teinturerie STAF à sept de ses salariés a fait l'objet d'un échange de courriers entre le maire d'Hénin-Beaumont et Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République.
Le groupe textile DMC a été placé hier en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris. Les trois pôles du groupe sont concernés par cette mesure : la production de fils (DMC SA), la production de tissus (DMC Tissus) et les magasins (Loisirs et Création, dont deux magasins dans notre région à Lille et Valenciennes). DMC, en cessation de paiement avait déposé mercredi au tribunal les dossiers présentant les difficultés de trésorerie de ses différentes sociétés (recul de 18,9 % du chiffre d'affaires). Le groupe compte 1 150 salariés, dont 870 dans les unités de production et logistique en Alsace. DMC était particulièrement présent dans le Nord - Pas-de-Calais jusque dans les années 1995 où l'entreprise possédait des unités de production d'impression et de fil à coudre. En 2000, DMC avait vendu son site de Loos au groupe anglais Coats Viyella qui employait encore 271 salariés en 2002 avant la suppression d'une centaine de postes en 2004.
Connaîtront-elles le même succès que celles qui les ont précédées ? Le 27 mai, trois nouvelles entreprises, passées par l'incubateur Innotex, seront officiellement présentées par leurs créateurs.
Quel point commun y a-t-il entre une pantoufle à diffusion d'odeur et un consultant qui vérifie la qualité d'un fournisseur en Chine ? Ils sont passés par Innotex. L'incubateur textile lance un nouvel appel à projets innovants et cultive de grandes ambitions.
Les plus jeunes ne s'en souviennent certainement pas mais Armentières a longtemps été florissante. Celle qu'on a longtemps appelée Cité de la Toile a connu l'âge d'or du textile, l'époque où les sonneries d'usines rythmaient la vie de la commune. Alors, forcément, lorsqu'on retrace l'histoire de l'une d'entre elles, c'est un peu comme si on se replongeait dans la grande époque armentiéroise...
Les difficultés continuent pour le groupe textile DMC qui avait vendu son site de Loos au groupe anglais Coats Viyella en 2000. Aujourd'hui, la direction du groupe doit saisir le tribunal de commerce de Paris « pour lui faire état des difficultés de trésorerie de ses différentes sociétés » afin que celui-ci statue sur le sort des trois entités : la chaîne de magasins Loisirs et Création, DMC SA (production de fil) et DMC Tissus. Cette procédure apparaît comme l'unique voie possible de sauvetage du groupe, confronté à la hausse de l'euro face au dollar, à la baisse de la consommation depuis le début de l'année et à l'afflux de produits asiatiques. Le groupe DMC a subi un recul de 18,9 % de son chiffre d'affaires en 2007, à 145,3 millions d'euros.
GREVE
Ce matin, à 9 h 30, les salariés grévistes de La Redoute doivent décider de cesser définitivement, ou non, le blocage qu'ils opèrent depuis une semaine devant La Martinoire. Car c'est ce blocus qui a conduit 28 d'entre eux devant le tribunal de Lille hier.
Hier, le leader mondial du transport et de la logistique DHL et la marque de prêt-à-porter Morgan ont inauguré leur nouveau bâtiment dans la zone d'activités Actipôle. Un transfert de Cambrai à Tilloy-lez-Cambrai qui donne un nouvel élan à leur collaboration.
Vite oublié le coup de fatigue du début des années 2000. Le challenger français des ventes de vêtements casse la baraque en France et s'aguerrit à l'international. Kiabi fêtera ses trente ans le 7 mai, le premier magasin était à Roncq, le fleuron textile des Mulliez espère le milliard d'euros de chiffre d'affaires aussi vite que possible...
Les établissements Pierre Bracq, fabricants de broderie depuis des décennies dans le Caudrésis (Fontaine-au-Pire), se lancent un défi de taille en créant leur toute première marque de lingerie. À la tête de cette aventure, deux frères associés, Jérôme et Vincent Bracq.
Enfin de bonnes nouvelles ?