Hier matin s'est déroulée une nouvelle assemblée générale des salariés de SeaFrance, au bowling de Calais. Cinq cents personnes environ étaient présentes, pour obtenir un point sur la situation effectué par les leaders de la CFDT et par l'avocat Philippe Brun.
Il n'aura pas fallu longtemps pour que la place laissée vacante par SeaFrance trouve preneur. Le groupe danois DFDS et Louis Dreyfus Armateurs ont conjointement annoncé la mise en service d'un ferry, qui commencera ses rotations entre Calais et Douvres le 17 février. Sous pavillon français, le Norman Spirit assurera sa première liaison à 12 h 15, avec un total de cinq départs par jour.
En fonction depuis un an, le centre international de formation ferroviaire de la Côte d'Opale (CIFFCO), créé par Eurotunnel, a été inauguré officiellement hier. Un site unique en France.
Lors d'une conférence de presse organisée à la suite de l'organisation, Jacques Gounon a précisé ses intentions dans le dossier SeaFrance.
Louis Dreyfus Armateurs a obtenu l'autorisation pour exploiter un bateau sur la ligne entre Calais et Douvres, auparavant exploitée par la compagnie de ferries SeaFrance, placée en liquidation fin janvier, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.
Elles ne sont pas des salariées de SeaFrance. Pourtant, elles subissent pareillement les événements, et seront licenciées comme les autres. Myriam, Élodie et Nathalie, salariées du comité d'entreprise, reviennent sur ces semaines difficiles à vivre, et confient ce qui leur reste d'espoirs.
Le groupe Louis-Dreyfus Armateurs devrait communiquer très rapidement sur son arrivée sur la ligne Calais-Douvres. Celle-ci, en effet, ne tient plus qu'au règlement de quelques détails.
La compagnie britannique P&O s'appuiera sur une flotte à sept navires à partir du 9 février, date de la mise en service du Spirit of France. Ces derniers mois, pour absorber le surplus de trafic dû à l'arrêt de SeaFrance, l'opérateur transmanche a recruté du personnel en contrat à durée déterminée.
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Dassault n'a jamais réussi à vendre son Rafale à l'exportation. Entretenant les sarcasmes, et surtout les regrets. L'armée française pour seul client, l'État pour seul mécène, disent les mauvaises langues. Eh bien, il est parti pour rafler le contrat du siècle ! L'Inde est entrée en « négociations exclusives » avec la firme française pour acquérir cent vingt-six avions pour un contrat de 12 milliards de dollars (9,2 milliards d'euros). Cocorico...
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