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Happychic : Jules, Brice et Bizzbee très à l'aise dans leur nouveau siège

Publié le 26/01/2011 à 04h11

Quitte à partager le même toit, autant qu'il soit beau et fonctionnel ! Hier, Gauthier Watrelot, directeur général du groupe Happychic (pôle textile masculin des Mulliez), a officiellement inauguré le siège qui abrite les trois marques de prêt-à-porter du groupe : Jules, Brice et Bizzbee. Plus de 300 personnes travaillent dans ce bâtiment au sud de Roubaix, construit sur la base de l'ancien siège de Jules et de son entrepôt.

Happychic : Jules, Brice et Bizzbee très à l'aise dans leur nouveau siège
Quitte à partager le même toit, autant qu'il soit beau et fonctionnel ! Hier, Gauthier Watrelot, directeur général du groupe Happychic (pôle textile masculin des Mulliez), a officiellement inauguré le siège qui abrite les trois marques de prêt-à-porter du groupe : Jules, Brice et Bizzbee. Plus de 300 personnes travaillent dans ce bâtiment au sud de Roubaix, construit sur la base de l'ancien siège de Jules et de son entrepôt.

Il faut faire les choses dans l'ordre. Début 2009, Jules achevait la construction de sa base logistique, à Wattrelos, libérant des milliers de mètres carrés dans Roubaix, jouxtant le siège que Jules occupe depuis 1995. Au printemps, deux ans après le premier coup de crayon, le groupe Happychic, né du rapprochement des enseignes Jules, Brice (avec transfert d'une partie du personnel du Mans) et Bizzbee, prenait possession de ces locaux neufs, pratiques, au style intérieur mêlant la modernité du verre, l'espace du blanc, des éléments de mobilier et de décoration mi-modernes, mi-années 70.

Agrandissement

Pour les quelque 300 salariés, ce siège tout neuf signifie des conditions de travail nettement améliorées. Mais une accessibilité toujours pas satisfaisante en transports en commun.

Prouesse technique (de Spie Batignolles) et architecturale (le cabinet lillois Boyeldieu Dehaene), ce nouveau siège est aussi une belle opération financière. Car l'extension sur l'existant (les 2 700 m² initiaux ajoutés à 10 000 des 18 000 m² d'entrepôt) a coûté un peu plus de 10 millions d'euros à l'entreprise, « contre 23 millions s'il avait fallu tout reconstruire », calcule Gauthier Watrelot.

Avec pour actionnaire l'Association familiale Mulliez, Happychic, c'est aujourd'hui un peu plus de 3 500 salariés en France et en Europe, principalement pour Jules, locomotive du groupe. Née de Camaïeu homme et historiquement implantée à Roubaix, l'enseigne a fait l'an dernier 450 millions d'euros de chiffre d'affaires (contre 200 pour Brice et 35 pour Bizzbee, la dernière marque créée en 2005). C'est aussi sous l'enseigne Jules que seront ouvertes cette année près de 35 des quelque 50 boutiques que le groupe ajoutera à son parc, fort de plus de 600 points de vente en Europe et même au-delà. « Notre groupe se développe », insiste Gauthier Watrelot. •

La Voix Éco